Oyez, oyez! Cunigonde est de retour! Oui,
je sais, je vous ai longtemps délaissés cher lecteurs... chers fans!!!!mais me voilà de retour après une longue pause, avec pleins d'articles dans ma besace de baroudeuse! c'est qu'en trois mois, je n'ai pas arrêté!
Je m'en vais donc vous raconter mes péripéties de vacances. La première vaut vraiment le détour, et pour une, Otta en fait partie. Et oui, Otta et moi avons quitté le grand nord breton durant quelques jours pour nous reposer dans le sud de la France, là où le sunshine est toujours au rendez-vous. Nous voilà donc à Aix-en-Provence... Après une dure journée shopping. Euh, je voulais dire culturelle, nous décidons d'aller en boîte? Dans un bar de nuit plus exactement, avec des amiEs à nous§ Tout se passe très bien, il est environ 22 h, on boit nos verres tranquilement. On papote (même si on n'entend rien!!). Et oui! la musique est très forte dans ces bars et surtout très entraînante! Mais c'est là qu'est le problème... Tout le monde se trémousse sur son siège, mais personne ne danse. On demande donc à l'une de nos amies pourquoi ? Elle nous répond : "c'est pas l'heure".... Evidemement!!!!!!! 23 h, c'est pas une heure pour danser! Très bien, Otta et moi nous regardons, et nous disons que les gens, dans le Sud, sont un peu bizzares... Mais nous ne bougeons toujours pas de nos sièges. Jusqu'à l'arrivée de : Madonna! Dès les premières notes de Holiday, vous pensez bien que votre dévouée Cunigonde n'a pas pu rester dee marbre. J'entraine donc Otta avec moi sur la piste. Au diable les "soi-disant" règles, tant pis si on se paye la honte. C'est mado, on ne peut pas lui faire l'afront de rester assise! C'est que le l'imagine bien, moi, madonna, si elle m'avait vue rester assise. "Come on, move your ass faty!!!!" Voulant m'éviter les foudres de mado, je trémousse donc mon corps sur le dancefloor avec Otta. Bon, certes, nous avons eu un mini moment de solitude. mais ça n'a durer que deux secondes. Tout le monde, nous voyant danser, nous a rejoint! Et ça a été la folie jusqu'au bout de la nuit. Alors, merci qui? Merci mado! Grâce à toi, Otta et moi avons été, au moins une fois dans notre vie, les queens du dancefloor, des "dancing queens" comme dirait Abba. Seule ombre au tableau... Le barman ne nous a jamais récompensé de notre témérité! Pas grave, le Cuba libre à Aix, on s'en souvient encore!
Allez, la semaine prochaine d'autres péripéties Cunigondesques!
Sur ce, votre dévouée Cunigonde vous dit : "move your ass on the dance floor"!!!

L’heure est grave. La Déglingo se pose des
questions. Et oui, la Déglingo est belle, intelligente, drôle. Bien sûr, elle a quelques défauts, mais c’est ce qui fait son « charme » comme disent les hommes !! Bref, la Déglingo
est géniale, mais la Déglingo est seule (certaines sont casées, mais elles aussi ont connu la période de disette !!!)… Et oui, et c’est le drame car elle arrive à un âge – pas si avancé que
ça non plus – où tout le monde autour d’elle se case, se marie et fait même des enfants ! Alors que, elle, elle cherche encore désespérément sa moitié… C’est, évidemment, à ce moment que
toutes les petites remarques des proches font plaisir : « Je comprends pas qu’une fille bien comme toi soit toujours seule » ou « ben alors, il est où ton
copain ? », j’en passe et des meilleures qui illustrent la pression sociale à laquelle doit faire face une jeune fille qui, en plus de démarrer sa vie active, finit aussi son premier
quart de siècle… Et n’oublions pas, aussi, les conseils et autres analyses fumistes qui fusent, au premier rang desquelles : « Tu es trop difficile ». Celle-là, c’est la meilleure.
Elle sous-entend quand même tout un tas de choses horribles. D’abord, que c’est de notre faute si on est seule. Et oui, si on le voulait bien, on serait déjà mariée ! Mais oui, mais avec qui
alors ? Parce que cette phrase insinue bien qu’il faudrait que l’on se tape – excusez l’expression – le premier venu, boudin, débile ou pas. Et oui, puisqu’on est trop
difficiles !
Ah… L’effet « blonde », ce petit moment que l’on a toutes vécu, alors que l’on se trouve devant l’homme de nos rêves et, qu’enfin, il daigne nous
parler. L’instant tant attendu. Celui où, après avoir tout misé sur notre tenue, maquillage ou nos formes, on va pouvoir montrer ce qui ce cache derrière tout ça ! Parce que, oui !, on
a de l’esprit. On est intelligente, cultivée et pleine d’humour. Mais voilà, au moment où THE man s’approche, il semblerait qu’un phénomène bizzare se passe et fasse que notre cerveau se vide.
Oui, se vide ! Dès que l’objet de nos convoitises se met à nous parler, c’est comme si les connexions ne se faisaient plus. Rien. Nada ! Et on se retrouve là, face à lui, incapable de
placer deux mots cohérents à la suite. Incapable de trouver même un sujet de conversations à peu près potable… En bref, la seule chose que vous êtes capable de faire est de sourire, et vous
pavaner devant lui, telle Mademoiselle Jeanne devant son Gaston : cette cruche qui travaille avec lui au bureau et qui ne sait rien dire d’autre que « Ouiiiiiiiiiiiiiii Môsieur Gaston…
Vous avez raison Môsieur Gaston ». Si si, rappelez-vous, elle est toujours dessinée avec le rouge aux joues et des petits cœur tout autour de sa tête tellement elle est in love de
Gaston ! Et ben moi, quand mon Gaston à moi il vient me parler, c’est comme ça que je me sens… Bref, nulle, idiote et sans intérêt !
En vraie Cunigonde-reporter, je me suis dit : "Je ne peux pas
laisser mes fans dans le flou!!". C'est pourquoi j'ai décidé d'aller sur front (si je puis dire) et de vous rapporter un reportage bien croustillant sur la vie de Carrie Bradshaw! Me voilà donc à
New York, capitale du "Cosmopolitan", sur les traces de l'héroïne. Grrr!!
Bakery. Là, la
file d'attente ne désempli jamais... C'est de ces gâteaux que Carrie s'empiffre quand elle déprime avec Miranda. Si vous n'avez pas la force d'attendre, entrez chez Marc Jacobs, juste en face. Il y
a aussi des chaussures de rêves qui sauront vous réconforter... Le temps de voir la galerie de Charlotte, la boutiqe D&G (prononcer Di and Ji), la boutique de Patricia Field (la styliste de la
série), l'appart et la rue de Samantha (notamment là où elle se casse la gueule en ne voulant pas donner la main à Smith Jerrod. Hiiiiiiii Smith!!!!!) et nous voilà au Scout : le bar d'Aidan et
Steve. Il n'est pas sur Mulberry St, mais juste à côté... C'est en réalité l'un des pubs les plus anciens de New York. Là, les gens venaient se saouler tranquilement du temps de la prohibition aux
States (un endroit parfait pour moi entre nous ;)). Et nous, en vraies fans avons droit au fameux COSMOPOLITAN... Comment vous dire mon émotion de boire ce delicious cocktail à l'endroit même où
Carrie et ses amies l'ont fait... Bref, cette visite est passé trop vite. Je n'ai qu'une chose à dire : si vous avez l'âme d'une carrie et que vous allez à New York : faites-le!!!!!!!!!! Une façon
bien originale et ludique de découvrir cette ville absolument fantastique!
On pourrait
croire que la vie de déglingos est absolument géniale… Mais non !! Détrompez-vous ! Il y a aussi moult inconvénients à être belle, intelligente et drôle : on attire tous les hommes.
Tous ! C’est à dire même ceux que l’on appellera « gros lourds ». Vous voyez bien de qui je parle : celui qui s’accroche alors qu’il ne nous plaît pas. Après, chacune peut avoir
ses raisons pour repousser ce prédendant indésirable : il peut ne pas être drôle, ne pas être intelligent, ne pas être beau et même pire : ne pas être propre (oui oui ! ça
existe !!). Il y en a même qui cumulent les quatre ! Il est vrai qu’une déglingo ne peut se permettre, habituée aux Jude Law et autre George Clooney ou Big (spéciale casse-dédi à
Carrie ;)), de se « taper » un mec banal avec des défauts (Oh mon Dieu !!!).